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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 15:21

Salutations à toutes et à tous,

Comme vous l'avez peut être déjà remarqué, c'est pas la joie niveau post par ici, il faut dire que je suis pas mal pris par mes aventures ludiques chez
les Avenjoueurs, l'asso de jeux de société que j'ai créée il y a deux ans.

Néanmoins je me suis doucement remis à la rédaction de billets pour parler de mes lectures (bien moins nombreuses qu'auparavant, j'en ai peur), toujours essentiellement de la BD, du Comics, des mangas et du Stephen King (on ne se refait pas ^^).

Ainsi que de mes autres passions telles que les films, les séries TV, les jeux de société modernes...etc. Comme c'est un peu un nouveau départ dans la mesure où il y avait un bail que je n'avais plus posté par ici, j'ai décidé de changer d'air et je suis donc passé du côté de Tumblr.

Vous pouvez donc suivre (si le coeur vous en dit) mes nouvelles aventures, dans ma nouvelle tanière, par là :
http://misterzombi.tumblr.com/



 

Published by Mr. Zombi - dans Blog's life
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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 09:31

Il y a un peu plus d'une semaine, je vous avais parlé de Darryl Ouvremonde, un projet de roman illustré (top cheyenne moumoute) réalisé par les 4 talentueux termites de la Termites Factory, à savoir : Rémi Guérin, Nicolas Mitric, Olivier Peru et Sylvain Dos Santos.

Ce que j'ai par contre complètement oublié de vous dire dans mon précédent article, c'est que Darryl Ouvremonde est un roman (illustré ou non selon ce que vous choisissez) ultra collector, déjà parce qu'il réunit des auteurs supra talentueux, mais surtout parce qu'il n'y a que lors de cette campagne que vous pourrez vous le procurer !!

Vous pouvez donc retrouver toutes les infos sur le projet et comment les aider en participant à
la campagne Ulule, dans mon premier article dispo par là : http://mrzombi.over-blog.fr/2015/12/darryl-ouvremonde-termites-factory-a-besoin-de-vous.html.

Mais voyons un peu où en est la campagne à présent, car oui, en une petite semaine, les choses ont pas mal bougé grâce à vous tous. D'ailleurs un gros merci à
Purple Velvet puisque sa contribution a permis de passer le cap des 40 000€ ce qui est bien cool !!



Du coup on a débloqué quelques contreparties sympas en plus à ajouter à l'ensemble de tout le super matos qu'on va déjà recevoir. On aura donc droit à un numéro de la gazette du vaporyste (pour celles et ceux qui prennent le livre (soit 29€ fdp inclus pour la version non illustrée ou 44€ pour la version illustrée)).

Dde même, nous aurons également droit à une super surcouverture bien classe pour le roman (là encore pour celles et ceux qui sont à ces paliers là).



Cerise sur le bouquin, nous aurons en plus de tout ça un joli making-off d'une quinzaine de pages qui sera publié à la fin du roman, avec des illustrations signées par des guest de talent. Donc très franchement, déjà en l'état on en a largement pour notre argent.

Mais plus on sera nombreux à participer et plus on pourra rendre Darryl Ouvremonde encore plus exceptionnel qu'il ne l'est déjà !! Par exemple en atteignant le prochain palier surprise fixé à 44 444€ (on est actuellement à 40 253€)



Vous ne rêvez pas on pourrait avoir un jeu de cartes aux couleurs des princes architectes de l'Ouvremonde, d'ailleurs il y a même une contribution de 300€ qui vous permet de devenir l'un d'entre eux et de rejoindre entre autres stars Marcus ou Simon Astier !!! Si bien que vous seriez à la fois immortalisé dans le roman et dans le jeu de cartes !!

Sinon si on atteint les 50 000€ on aura également un tiré à part réalisé à quatre mains (c'est pas facile de tenir un crayon comme ça ^^') par les excellents Nicolas Mitric et Olivier Peru !!!

Bon pis si vraiment on assure et qu'on arrive dans les quelques jours restants à convaincre tous nos contacts, amis, famille, chiens, chats, poissons rouges, tamagotchis...etc. de participer à l'aventure, on peut se prendre à rêver d'avoir un méga coffret pour ranger toutes ces merveilles et peut être même soyons fous, aller jusqu'à la maxi surprise !!!


Alors allez-y n'hésitez pas à relayer l'info partout où vous pouvez et montrez aux Termites qu'on croit en eux et dans leur superbe projet de fantasy moderne qui s'annonce d'ores et déjà comme une tuerie et un des must-read de l'année prochaine !!

La Termites Factory, Darryl, le Sombre Roy et moi, on compte sur vous ;) Il ne reste plus que 5 jours pour participer (jusqu'au 16-17 décembre en gros).

Published by Mr. Zombi
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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 15:35

Salutations à toutes et à tous, je ressors mon blog de sa torpeur afin de vous parler d'un projet en cours de financement participatif sur Ulule. Comme il s'agit d'un roman illustré j'en parle ici et non pas sur mon site des Avenjoueurs (dédié à la chose ludique).



Darryl Ouvremonde est donc un fantastique projet mené de concert par la
Termites Factory, un studio de création et de production transmédia créé par les talentueux Rémi Guérin (un des papas de City Hall (entre autres évidemment), donc un excellent scénariste que j'avais même interviewé par ici, il y a un siècle de ça ^^'), Nicolas Mitric (scénariste et dessinateur de BD géniales telles que Tessa Agent intergalactique, Ultime Voyage en Alchimie...etc.).

Olivier Peru (le père fondateur du projet Darryl, c'est un touche à tout (romancier, scénariste, illustrateur) super productif qui bosse sur la série Hero Corp et à qui l'on doit d'excellentes productions telles que Martyrs, Zombies...etc.) et Sylvain Dos Santos (le seul du quatuor dont je ne connais pas le travail, mais qui doit être tout aussi génial pour faire partie du groupe !!! Il est plus spécialisé dans l'animation visiblement).

Darryl sera un roman one shot d'environ 500 pages (ou plus si on fait péter plein de paliers pendant
la campagne !!!) imprimé en couleur et contenant de nombreuses illustrations (et plus on va loin et plus il y en aura ;) ) dont vous pouvez lire les premiers chapitres par là : http://fr.calameo.com/read/00457025970e30c68887a


Je laisse donc la parole à ses créateurs afin qu'ils vous en apprennent plus sur Darryl et sur l'Ouvremonde :
 

Collégien à Montréal, Darryl semble être un adolescent ordinaire.

Il fugue pourtant toutes les nuits... C'est qu'il a fort à faire dans l'Ouvremonde, où il exerce le métier de journalyste. À dire vrai, il n'est encore qu'apprenti, mais grâce à son courage et son pouvoir sur les Glyphes liant les mondes entre eux, Darryl compte bien écrire un jour pour le Veilleur, le quotidien le plus respectable de l'Ouvremonde.

À ses yeux, une enquête, c'est une quête ! Hélas, dans certaines quêtes, il arrive qu'on perde un peu plus que des plumes. C'est ce que risquent de découvrir Darryl et son maître, le célèbre Tortup, dont le mauvais caractère n'a d'égal que le talent pour le scoop.

Leur prochain artycle les entraîne tous deux sur l'île de Croque-Corbeau car une insaisissable rumeur prétend que les habitants de ce triste bout de terre ont disparu en une nuit. Qu'y a-t-il à découvrir là-bas où jamais personne n'a écrit un bon papier ? Rien de moins qu'un mystère qui pourrait changer l'Ouvremonde... et le nôtre.

L'Ouvremonde est une réalité cachée derrière la nôtre, à laquelle on ne peut accéder que par des Glyphes-serrures nés d'une magie séculaire. Ce monde aussi ancien que le nôtre a pourtant suivi un chemin bien différent et rien n'y est plus sacré que l'information.

De nombreux quotidiens y sont publiés depuis un millénaire, et de mémoire d'archiviste, jamais la ville n'a connu de matin sans un bon artycle. Mieux vaut être bien informé dans un monde où tout semble possible et où l'on se dispute souvent au sujet de la magie.

Existe-t-elle vraiment d'ailleurs ? Pour Darryl qui croise au moindre coin de rue des poulpiquets, des farfadons, de prétendus sorciers, des vifbyrds (des oiseaux faisant office d'appareils photo) et toutes sortes de créatures étranges, la magie est partout.

Mais ces merveilles ont toujours été là. Avoir des oreilles pointues, des ailes dans le dos, mesurer quatre pieds de haut ou fumer des rêves n'a rien de magique dans l'Ouvremonde.


Si la Termites Factory a décidé de passer par une campagne Ulule c'est tout simplement afin de faire les choses en grand et de développer un maximum le potentiel de Darryl et de son Ouvremonde.

La campagne nécessitait d'obtenir 10000€ et nous en sommes actuellement à 29 360€ (ça a surement monté depuis que j'ai écrit ces quelques lignes) si bien que nous avons déjà fait péter quelques paliers (mais rassures-vous, vous allez pouvoir nous aider à en atteindre d'autres en participant ^^) permettant à l'édition d'être encore plus luxueuse et prestigieuse.

Les contributeurs à partir du niveau journalyste recevront également tous 2 cartes postales inédites. Un sous bock de Poulpiquet est offert aux souscripteurs recevant le livre (édition noir et blanc ou couleurs) et 3 nouvelles inédites se déroulant dans l'univers de l'Ouvremonde seront écrites par Rémi Guérin, Patrick McSpare et Jean-Luc Cano !!

Un concours a actuellement lieu pour que vous puissiez tenter de participer à l'écriture de la future gazette du vaporyste, laquelle met le steampunk à l'honneur et dont vous pouvez voir les modalités de participation par là :
https://fr.ulule.com/darryl-ouvremonde/news/le-concours-en-detail-85532/


 

Fonctionnement du crowdfunding :
Pour celles et ceux qui n’auraient jamais participé à un financement participatif, je vais vous donner quelques explications. Le but du jeu est d’atteindre un certain montant qui permettra de donner vie au projet.

Bien évidemment l’idéal est d’aller bien au-delà de ce montant, pour que les créateurs du projet puissent avoir plus de marge et ajouter des contreparties supplémentaires, lesquelles sont généralement symbolisées par des stretch goals qui sont des objectifs à atteindre (du genre si on atteint telle somme, vous recevrez ça en plus).

Vous allez donc prendre part à ce projet en investissant une certaine somme dedans faisant de vous un backer du projet. Généralement il y a plusieurs paliers de contribution qui donnent droit à des contreparties plus ou moins importantes (plus vous donnez et plus vous recevez de choses).

Ici pour Darryl Ouvremonde, voilà ce qu’on peut trouver (d'autres paliers plus importants vous permettront d'apparaître sous différentes formes dans le roman) :


Pour participer :
Il vous suffit simplement de vous créer un compte sur
Ulule si vous n’en avez pas. Dans tous les cas, rendez vous sur la page du projet Darryl Ouvremonde, cliquez sur « contribuer », entrez le montant que vous souhaitez investir (ici 25€ pour recevoir le roman en version papier, noir et blanc, non illustré ou 39€ pour l'avoir en version couleur et richement illustré. A cette somme s'ajoute automatiquement les frais de port pour recevoir ça chez vous) et choisissez votre contrepartie en cliquant dessus (vous pouvez également ne choisir aucune contrepartie si vous voulez juste aider sans rien recevoir en échange).

Ici contrairement à Kickstarter par exemple, sachez que vous serez immédiatement débité, comme si vous alliez faire vos courses à la boutique du coin.


A venir :
Nous avons déjà fait péter 10 objectifs (dont je vous ai parlé plus haut) et nous cherchons donc maintenant à atteindre la suite :
-En arrivant à 35 000€ afin de débloquer un making-of en fin d'ouvrage avec plein d'illustrations provenant de guest stars.
-Si on atteint les 50 000€ nous aurons droit à un tiré à part réalisé par Nicolas Mitric et Olivier Peru
-A 75000€ on passe à la vitesse supérieure grâce au luxueux coffret qui permettra de ranger à l'abri le précieuuuuuuuuuuux (Hopa Gollum Style) ouvrage
-Si on fait péter les 100 000€ on aura droit à une belle surprise (c'est énigmatique, mystérieux alors faut absolument qu'on y arrive lol)

En plus nous ne sommes pas à l'abri de nouveaux paliers surprises (le concours et le sous-bock en étaient) créés par ces petits coquinous de Termites ^^



Alors n'hésitez pas à rejoindre l'aventure, vous avez jusqu'au 16 décembre pour rejoindre l'aventure par là : https://fr.ulule.com/darryl-ouvremonde/

Alors n'hésitez pas à faire tourner l'info, à rejoindre le mouvement, à liker
leur page facebook (ça peut débloquer des choses), à les suivre sur Twitter et à visiter leur site internet. Ils le valent bien, ils sont bourrés de talent (jeunes et beaux et ils sentent bon le sable chaud ^^) et vous ne courez donc aucun risque à les soutenir, car connaissant leurs productions respectives, c'est sûr que la qualité sera au rendez-vous et que le dépaysement sera garanti !!

Go go go et venez nous rejoindre dans l'Ouvremonde en compagnie de Darryl, on y est bien et on sirote des mousses à la santé des Poulpiquets ;)



Je laisse le mot de la fin au papa de Daryl, Mister Olivier Peru avec cette petite vidéo de présentation du projet :
https://vimeo.com/146378082 (il s'agit de la vidéo en tête de la page de campagne)

 

19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 15:46

L'article du jour sera un peu particulier puisqu'il est consacré à un roman jeunesse, genre que je n'ai pas forcément trop l'habitude de lire, mais comme il m'a bien plu, je vous en fait part.

Le trésor caché est le premier roman d'Aurélie Desrumaux publié par les Editions Chapitre.com en juillet 2014. Le roman compte 42 pages avec des illustrations en couleur de Korrig'Anne. Il s'agit également du premier tome de la série Anita casse-cou.



C'est l'histoire d'Anita, une petite aventurière de dix ans qui va décourvir un fabuleux trésor, lequel changera sa vie à tout jamais...

Mon avis :
Tout d'abord, je suis vraiment désolé d'avoir mis autant de temps à écrire cet article (je te présente donc toutes mes excuses Heisen Berg), que j'aurai du faire il y a un bon moment déjà. Histoire de me raccrocher aux branches comme je peux, on va dire que ça tombe plutôt bien puisque le second tome de la série sortira à la fin du mois et sera envoyé à partir du 30 novembre.

Vous pouvez d'ailleurs commander les 2 premiers volumes, sur le site dédié par là (en sachant qu'il y a une offre promo vous permettant d'avoir les deux ensemble) et en apprendre plus sur Anita et sur sa créatrice.

Mais bon passons à ce qui nous intéresse et parlons un peu plus en détail de ce premier tome qui va nous permettre de faire la connaissance d'Anita casse-cou la jeune héroïne qui donne son nom à la série. Un nom qu'elle porte plutôt bien puisque la jeune fille est plutôt du genre impétueuse, aventureuse et qui n'a peur de rien !!

Je dois d'ailleurs dire que ça fait du bien pour une fois de voir une héroïne qui ne correspond pas à tous les stéréotypes imposés par le marketing genré et la société. La jeune fille préfère vivre mille aventures, partir explorer son environnement plutôt que de se maquiller ou jouer à la poupée...etc.

Attention, je préfère prévenir que je n'ai rien contre les filles qui jouent à la poupée, je trouve ça juste nul qu'on force les filles à jouer avec des trucs roses, à paillettes, des poupées etc. tandis que les garçons doivent plutôt jouer aux voitures, avec des armes...etc. Je pense que chaque enfant quel qu'il soit doit pouvoir jouer avec les jouets qui lui font envie, même si ce n'est pas ce qui a été "prévu" pour lui.

Désolé pour cette digression (mais ça devait être dit !!!) et revenons à notre petite Anita qui part en vacances chez ses grand-parents qui habitent dans une forêt. Autant dire que c'est le cadre idéal pour vivre de nombreuses aventures et que la jeune fille attendait ça avec impatience.

Dans ce premier tome elle va donc partir en quête d'un fabuleux trésor qui risque bien de boulverser sa vie. Le livre se termine d'ailleurs de façon très intrigante, puisqu'on se demande comment ça va influer sur la suite de sa vie (il faudra donc lire le tome 2 pour le savoir ;) ).

En bref, Aurélie Desrumaux signe donc avec ce premier tome une histoire fort sympathique qui donne envie de connaître la suite, avec une héroïne jeune, forte et attachante comme on aimerait en voir plus souvent. Un roman jeunesse à lire tout seul pour les jeunes lecteurs ou qui peut être lu à ses plus jeunes enfants qui ont envie d'une histoire pleine d'aventures ^^


Question bonus : Et vous plutôt pour ou contre le marketing genré ?

Published by Mr. Zombi
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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 17:20

L'article BD du jour devrait plaire aux fans de folklore, de Bretagne et de Japon, puisqu'il est consacré aux deux premiers tomes de la trilogie Biguden, réalisée par Stan Silas.

Le premier album s'intitule L'Ankou et est dipo chez EP Média depuis août 2014 pour 12€75 et compte 64 pages. Bagul-Noz est le second tome de la trilogie, il est dispo toujours chez EP Média, depuis juin 2015 pour 14€ et comprend également 64 pages.

Goulwen est un jeune garçon qui vit en Bretagne, au bord d'une falaise, avec sa mère et sa mémé bougonne, laquelle croit toujours aux diverses créatures du floklore breton. Lorsque l'enfant découvre une jeune japonaise échouée près de chez eux, le quotidien de la petite famille va basculer...

Mon avis :
Si vous avez une maxi méga bonne mémoire, vous devez vous souvenir que je vous avais déjà parlé de Stan Silas avec son excellente BD horrifico/comique
La vie de Norman. Bon, comme ça date d'il y a plus de 4 ans, si vous ne vous en souvenez pas, je ne vous en tiendrai pas rigueur (mais je ne saurai que trop vous conseiller de lire la série ;) )

Quoi qu'il en soit, c'est avec grand plaisir que j'ai de nouveau retrouvé une oeuvre de cet auteur que j'affectionne beaucoup. Même si le registre varie un peu, puisqu'ici nous avons plus affaire à une série fantastique qui fait la part belle au folklore breton et également japonais (lesquels ne sont d'ailleurs pas complètement éloignés l'un de l'autre).

Tout commence lorsque Goulwen recueille la jeune japonaise échouée près de chez lui, s'en suit un choc des cultures et un lent apprivoisement entre la famille bretonne et la petite, qui est rebaptisée en Biguden (héroïne éponyme donc).

On est vite happé par cette histoire pleine d'action, d'aventure, régulièrement ponctuée par des notes humoristiques et où le folklore breton est très présent, ajoutant une pointe de fantastique à cette sympathique tranche de vie.

Les protagonistes sont tous très attachants, notamment la petite Biguden que l'on voit évoluer tout au long des deux tomes et tenter de se familiariser avec la culture et les moeurs bretonnes. C'est vraiment un personnage tout choupi, mais qui ne se laisse néanmoins pas faire.

On retrouve en parallèle de l'intrigue fantastique liée aux mythes bretons, une chronique de vie dans un petit village, où l'esprit d'entraide est très présent et où il n'est pas rare que certains piliers de la vie quotidienne aient plusieurs casquettes à porter. Si bien que de ce côté là, même si l'action se situe en Bretagne, ça pourrait dépeindre n'importe quel petit village français de ce type.

A l'instar de La vie de Norman, dans Biguden les enfants sont au centre de l'histoire et permettent à l'auteur de véhiculer quelques messages (je vous laisse les découvrir vous-mêmes), puisqu'ils sont à l'âge charnière où l'on n'est pas encore complètement sorti de l'enfance et où l'adolescence n'a pas encore fait ses ravages.

On retrouve également l'importance de la tradition et de la transmission de la culture et du folklore entre les différentes générations, même si ça devient de plus en plus difficile au vu de la vie moderne où tout va beaucoup plus vite et où le respect de ses aînés est peut être moins présent qu'auparavant.

Pour celles et ceux qui le connaissent déjà, on retrouve le trait de Stan Silas, très coloré, tout en rondeur et inspiré de l'univers graphique du manga. Son coup de crayon se marie donc à merveille avec l'intrigue qui mixe le Japon et la Bretagne. Le mélange peut sembler audacieux et complètement farfelu, pourtant ça fonctionne du tonnerre et c'est un véritable régal à lire. Les scènes d'action sont très pêchues et dynamiques, si bien qu'on n'a aucun mal à s'y plonger.

On ne voit pas le temps passer et les 64 pages de chaque album sont dévorées en moins de temps qu'il n'en faut pour manger une crêpe bretonne. J'ai donc pour ma part vraiment hâte de pouvoir lire le dernier tome de la trilogie, d'autant que le petit twist final du second album, promet du très lourd pour la suite !! Je ne peux donc que tirer bien bas mon chapeau (rond pour l'occasion) à Stan Silas qui nous livre là un récit très travaillé et intéressant (ben oui, on apprend plein de choses sur le folklore breton), dans un registre différent de ses oeuvres précédentes.

En bref, je pense que vous l'aurez compris, je ne saurai que trop vous conseiller de vous plonger dans la lecture de Bigouden, une série qui devrait plaire aux plus jeunes comme à leurs aînés. Un mix de genres (fantastique, action, humour...etc.) et des cultures bretonne et japonaise sacrément réussi et diablement efficace. Le tout parfaitement servi par le sympathique trait de Stan Silas, fait qu'on en redemande et qu'on a hâte de connaître le dénouement de cette belle histoire d'amitié entre un breton et une japonaise.

Question bonus : Vous connaissez le folklore et les croyances de votre région ou pas du tout ?

Published by Mr. Zombi
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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:26

Il y a un bail que je n'avais pas posté d'articles sur les jeux vidéos (faut dire qu'avant la reprise BD, ça faisait un moment que j'avais pas posté tout court ), pourtant j'y joue toujours et même plus ces derniers temps qu'avant, notamment au jeu que je vais vous présenter de suite ^^


Splatoon est un jeu de tir à la troisième personne (on voit son personnage de dos) sur la Wii U développé par Nintendo EAD Group n°2  et édité par Nintendo depuis le 29 mai 2015 en France.

Le jeu a été commercialisé seul (environ 35€) mais également avec différents package tels que :
-Wii U noire 32Go + le jeu (édition limitée pour 300€ en gros)
-Le jeu + l'Amiibo Squid (environ 70€)
A noter qu'il existe 3 Amiibo pour le jeu (le garçon, la fille et Squid (collector)) et également un pack qui regroupe les 3. Ces derniers permettent de débloquer des missions spécifiques, lesquelles font gagner des équipements inédits...etc.




Dans ce jeu d'action et de tir à la 3ème personne, les joueurs incarnent des Inklings, des humains qui ont la faculté de se changer en calamars et dont l'objectif est de recouvrir le sol et les objets de peinture de leur couleur.


Le principe du jeu et le gameplay :
Tout au long du jeu, vous allez alterner deux types de gameplay qui sont complémentaires et se jouent tous à l'aide du wii u gamepad (éventuellement d'une manette wii u pro ou une manette wii classique si vous jouez à deux joueurs en local).

Il y a tout d'abord votre forme humaine, qui vous permet de marcher et sauter, tout en aspergeant les niveaux à l'aide de vos armes lance-peinture. Il existe trois types d'armes : l'arme principale (différents types de pistolets à peinture), l'arme secondaire (différents projectiles à peinture, tels que des bombes à peinture) et l'arme spéciale (disponible après avoir aspergé une certaine quantité de peinture, on y trouve des objets dévastateurs allant de l'armure de protection à la tornade de peinture)

Il y a également votre forme calamar, laquelle vous permet de vous immerger dans la peinture de votre couleur. Se faisant, vous rechargerez le niveau de votre flingue à peinture (eh oui, on a pas la peinture illimitée) et vous vous déplacerez bien plus vite que dans votre forme humaine. Vous pourrez également monter au sommet de pentes très raides (inaccessibles aux humains) si elles sont recouvertes de peinture.

Quelle que soit votre forme, marcher dans la peinture de la couleur adverse vous occasionne des dégâts pouvant entraîner votre mort. Néanmoins que vous soyez en train de joueur en ligne ou hors ligne, dans tous les cas vous réapparaîtrez quelques instants plus tard au dernier checkpoint du niveau (en mode solo) ou au point de départ de votre base (en mode multi).

Splatoon se divise en deux catégories (comme le monde) avec les modes de jeux en ligne, qui représentent la partie "principale" du jeu et les modes de jeux hors ligne ( campagne solo ou duels à deux joueurs).




Modes online :

ATTENTION : pour pouvoir participer aux matchs en ligne, vous aurez besoin d'un identifiant Nintendo Network et une connexion internet haut débit. Si ce n'est pas le cas, vous ne pourrez pas profiter de ces modes de jeux, qui représentent une partie non négligeable de Splatoon.

Si vous disposez des deux, alors vous avez accès au mode online, pour cela il vous suffit de vous rendre à la tour Chromapolis puis de choisir le type de matchs que vous voulez faire (le mode pro n'est jouable qu'une fois le niveau 10 atteint). A chaque partie vous changerez de couleur d'équipe parmi les 6 possibles : turquoise, vert citron, violet, rose, bleu et orange.



Histoire de tuer le temps en attendant d'être 8 joueurs parés à arroser, vous pouvez jouer au mini jeu squid jump sur le wii u gamepad. Un mini jeu old school qui consiste à faire sauter un petit calamar de plate-forme en plate-forme pour atteindre le haut du niveau. Ce qui est cool c'est que votre progression est sauvée dès que la partie multijoueur se lance !!

Les maps sont choisies alétaoirement et changent toutes les 4 heures, il y a deux maps pour le mode classique et deux autres maps pour le mode pro. Ces dernières sont annoncées lorsque vous commencez à jouer ou lorsqu'elles changent, sous la forme d'une petite émission de TV, présentée par Ayo et Oly.

Matchs classiques :
Dans le mode en ligne, on se retrouve à affronter des joueurs du monde entier, dans des guerres de territoires par équipe de 4 joueurs. Le but du jeu est plutôt simple, puisqu'il faut parvenir à avoir recouvert un maximum de territoire avec la peinture de notre couleur.

A l'issue des 3 minutes que dure la partie, l'équipe qui a coloré la plus grande zone est déclarée gagnante. Tous les joueurs (gagnants comme perdants) reçoivent de l'xp et de l'argent en fonction de leurs prouesses au cours de la partie (zones de peintures recouvertes, ennemis éliminés...etc.).

Cette expérience va permettre de faire gagner des niveaux à votre personnage (le niveau max sera monté à 50 contre 20 précédemment, le 06 août lors d'une
grosse mise à jour du jeu), ce qui lui donnera accès à de nouveaux équipements...etc.

Car oui, au départ votre perso n'est pas reconnu tant qu'il n'a pas atteint le niveau 4 (il manque de classe). A partir de là, vous aurez accès aux différentes boutiques du jeu, lesquelles vous permettront d'acheter des accessoires pour personnaliser votre perso : nouvelles armes, chapeaux, chaussures, vêtements.

Bien évidemment tous ces objets, outre de rendre votre perso "unique" confèrent différents bonus lors des matchs en ligne (recharger son encre plus vite, faire plus de dégâts, aller plus vite...etc.).




Matchs pro :
Je suis désolé, comme j'ai commencé à jouer seulement avant-hier soir en ligne, je n'ai pas encore le niveau requis pour pouvoir participer à ce type de matchs (il faut être level 10 pour ça et je suis seulement level 6). Néanmoins d'après les infos que j'ai pu glaner, il semblerait qu'il y ait à l'heure actuelle deux types de jeu en mode pro : le contrôle de zone et l'expédition risquée

Le contrôle de zone :
Au départ, chaque équipe a un compteur qui est à 100, dès qu'une zone neutre de la map est recouverte à 80% d'une couleur de peinture, elle se colore entièrement de cette couleur. Le compteur de l'équipe se met alors à baisser. Si une zone déjà colorée par une équipe est recouverte à 50% par la couleur adverse, la zone redevient neutre et n'est plus possédée par aucune équipe jusqu'à ce qu'elle soit à nouveau capturée.

Le but du jeu est de parvenir à être le premier à avoir son compteur à 0 ou alors d'avoir le compteur le plus bas à l'issue des 5 minutes que dure la partie.

L'expédition risquée :

Le but du jeu est de parvenir à amener une tour, située au centre de la map, à l'intérieur du camp adverse. Si vous ou un membre de votre équipe vous trouvez sur la plateforme de la tour, cette dernière se déplace en direction du camp adverse, via un rail qui relie les deux bases.

Si la personne présente sur la tour meurt ou la quitte, elle n'avance plus jusqu'à ce que quelqu'un d'autre s'y installe. Si des joueurs de deux équipes différentes sont sur la plateforme, elle avancera vers la base adverse du premier joueur qui est monté dessus (en gros premier arrivé, premier servi).

La partie s'achève lorsqu'une équipe a réussi à emmener la tour dans la base adverse ou si la tour se trouve dans le camp adverse à l'issue du temps de la partie.

Modes hors ligne :
Il existe deux modes de jeu différent lorsque vous jouez en hors ligne : le mode héros (solo) ou le dojo (2 joueurs).

Mode héros/solo :
Ce mode de jeu permet d'appréhender le fonctionnement de Splatoon, on peut y jouer en se rendant dans la bouche d'égout située à proximité de la tour Chromapolis. Dans ce mode de jeu on est guidé par l'Amiral Macalamar qui pense qu'il se trame quelque chose du côté des Octariens.

Notre mission est donc d'aller explorer l'Octavallée, pour ça il faut fouiller différentes zones et arroser d'encre les entrées cachées des différents stages de jeux. Chaque zone comprend plusieurs niveaux, une fois que vous avez terminé tous les niveaux, vous débloquez l'accès à un boss.

A la fin de chaque niveau, vous délivrez un poisson-charge (kidnappé par les octariens) qui alimente la ville en électricité. Chaque stage de jeu met l'accent sur un type d'ennemi particulier ou sur certaines façons de jouer. Cela vous permet de vous familiariser avec l'environnement et les stratégies du jeu en douceur.

Tout au long des niveaux, vous pourrez récolter des oeufs de poisson qui vous serviront à booster la panoplie que vous possédez en mode solo. Il y a également un parchemin caché dans chaque niveau, ces derniers vous permettront d'en apprendre plus sur les octariens et les inklings. Les parchemins de boss vous débloqueront l'accès à de nouvelles armes dans la boutique de Cartouche (pour le mode online).

Mode Dojo/1VS1 :
Situé à l'étage de la ville de Chromapolis, le dojo permet à deux joueurs de s'affronter en local, dans une bataille de ballons. Ici les équipements sont prédéfinis et il n'y a pas de bonus apportés en plus, il y a tout de même un vaste choix d'armes.




Les parties durent 5 minutes et les joueurs doivent éclater grâce à leur encre un maximum de ballons. Le premier joueur joue avec le wii u gamepad et regarde son écran, tandis que le joueur 2 regarde la TV et joue à l'aide d'une manette classique ou wii u pro.

Chaque ballon crevé rapporte 1 point ou 2 points lors de la dernière minute de jeu. Si un joueur atteint 30 points, il remporte la partie automatiquement. 20 secondes avant l'apparition des ballons, vous pouvez voir une colonne qui permet de repérer la prochaine zone où ils se trouveront.

Les groupes de 7 ballons restent présents sur le terrain pendant 30 secondes avant de disparaître (sauf si vous les avez tous détruits). Vous pouvez bien évidemment tuer votre adversaire, ce qui lui fera perdre la moitié de ses points (s'il en a 10 ou moins) ou il perdra 5 points s'il a plus de 10 points.

Des caisses présentes sur la map contiennent des boîtes de conserves qui vous donneront un bonus à effet immédiat.

Les commandes du jeu :
Avec le wii u gamepad :
-Le stick analogique gauche sert à se déplacer
-Le stick analogique droit sert à changer l'angle de la caméra (il est également possible d'utiliser le gyroscope pour monter et descendre la caméra).
Vous pouvez maintenir le stick droit pour activer votre pouvoir spécial lorsque celui-ci est disponible
-Le bouton y sert à réinitialiser la caméra (la placer derrière notre perso)
-Le bouton x sert à sauter
-Maintenir le bouton Zl permet de se changer en calamar
-Maintenir le bouton Zr permet de tirer avec son arme principale
-Le bouton R permet d'utiliser son arme secondaire quand notre niveau d'encre le permet
-la croix permet de changer l'arme secondaire en mode solo ou alors de demander de l'aide ou féliciter un compagnon en mode online.


Avec une manette classique ou wii u pro (uniquement pour le joueur n°2 quand vous jouez à 2 joueurs en local) :
-Le stick analogique gauche sert à se déplacer
-Le stick analogique droit sert à changer l'angle de la caméra
Vous pouvez maintenir le stick droit pour activer votre pouvoir spécial lorsque celui-ci est disponible
-Le bouton y sert à réinitialiser la caméra (la placer derrière notre perso)
-Le bouton b sert à sauter
-Maintenir le bouton Zl permet de se changer en calamar
-Maintenir le bouton Zr permet de tirer avec son arme principale
-Le bouton R permet d'utiliser son arme secondaire quand notre niveau d'encre le permet


Mon avis :
Splatoon me faisait de l'oeil depuis un moment et j'ai finalement craqué et franchi le cap en l'achetant, il y a quelques jours. Je dois bien avouer que je ne suis pas du tout déçu par ce jeu de tir super sympa et coloré !!

Le concept de ce jeu de paintball à base de calamars extraterrestres, de gros flingues à peinture bien loufoques (par exemple un rouleau à peinture géant), est novateur et très rafraîchissant. C'est un vrai régal d'asperger de peinture tout le décor, enfin ce qui est aspergeable évidemment, ainsi que ses adversaires.


Si bien qu'en dépit du fait que nous soyons ici en présence d'un jeu de tir, la violence inhérente à ce type de jeu est minimisée grâce à cet univers coloré où l'on s'asperge joyeusement à coup de peinture. Donc oui on peut se débarasser de ses adversaires ou se faire éliminer, mais on repart quelques secondes plus tard du point de départ.

Cela reste donc plutôt choupimignon et devrait permettre à un plus grand nombre de joueurs de tous âges d'y jouer (enfin il vaut quand même ptet mieux attendre 7-10 ans (selon les enfants) parce que ça reste du tir).


L'univers du jeu est bien fun et barré, l'esthétique est vraiment plaisante avec ce côté un peu "manga" super coloré, les reflets et les jeux de lumière sur la peinture sont très réussis. Le bestiaire en mode solo est plutôt sympa, avec des ennemis aux propriétés spécifiques et les infos sur l'univers du jeu sont très intéressantes (encore faut-il les débloquer à l'aide des parchemins ;) ).

En revanche le gros du jeu est quand même centré sur le mode multijoueur en ligne (il y a quand même de quoi faire en solo ou à deux joueurs, mais c'est pas la majeure partie du jeu), donc si ce n'est pas trop votre came, vous risquez sans doute d'être déçus.

Pour les autres ça devrait être que du bonheur, car les modes de jeux sont assez variés (ils le seront encore plus après la mise à jour d'août) et qu'on a plaisir à mettre la pâtée (ou se faire dérouiller également) à des gens inconnus. Le système de jeu fait qu'on est pas trop frustré en cas de défaite et qu'on a toujours envie de remettre le couvert.

Le matchmaking regroupe en principe les joueurs par niveau pour éviter les grosses disparités, néanmoins selon les heures de jeu vous pourrez vous retrouver contre des joueurs bien meilleurs que vous. Honnêtement ça ne pose pas trop de problèmes, car même s'ils disposent d'un meilleur équipement, il arrive qu'avec de bons partenaires et un poil de stratégie on puisse battre des joueurs coriaces.

En plus comme on gagne de l'expérience après chaque match, tout le monde peut avoir un gros niveau en cumulant les parties, mais ça ne prouve pas pour autant que le joueur en face est super balèze. Donc dans l'ensemble les matchs sont plutôt bien équilibrés et l'issue incertaine jusqu'au bout.

Ce qui est cool également c'est que le jeu évolue via des mises à jour qui semblent être prévues à intervalles assez réguliers au moins pendant quelques temps, rajoutant des maps, des modes de jeux, des accessoires...etc. c'est donc plutôt vachement bien de le voir évoluer au fur et à mesure. Ma seule crainte c'est de voir apparaître à plus ou moins long terme des dlc payants (comme on en a eu sur Mariokart 8 par exemple) et ça par contre ce serait naze.

Néanmoins je vais quand même faire un ou deux reproches, le premier n'est pas spécifique à Splatoon mais à la quasi totalité des jeux vidéos depuis quelques générations : l'absence de manuel digne de ce nom !! Ici outre l'habituel gos volume sur les risques encourus en jouant, on a juste un feuillet traduit en une dizaine de langue qui dit grosso merdo : si tu veux lire le manuel, ben tu dois le lire en ligne sur ta console...

Mais merdeuh, moi je veux pouvoir me plonger dans l'univers du jeu grâce à un petit manuel (avec les commandes, l'histoire du jeu et ce genre de trucs), sitôt sorti du magasin et en attendant de rentrer chez moi et de pouvoir y jouer.

Quand on a connu l'époque glorieuse des 80-90 (nes et snes par exemple) avec du vrai bon manuel plein de tips et d'astuces ou de petits dessins des persos...etc. (voire même pour certains rpg le manuel de solution vendu avec le jeu et fourmillant de magnifiques artworks) ben ça fait chier de payer le jeu la peau des rouleaux (certains jeux neufs sont à 70 boules quand même) pour ne même pas avoir un livret décent à l'intérieur...

Mon autre petite déception c'est que le jeu soit surtout axé multijoueur en ligne et ne permette pas de jouer à plus de 2 dans la même pièce. Alors qu'il aurait sans doute pu être envisageable de jouer jusqu'à 5 (1 sur le wii u gamepad) et les 4 autres en écran splitté sur la TV (ou au moins 4 comme dans Mariokart 8). Du coup forcément on y perd un peu en convivialité "sur place".

Pour pouvoir jouer en famille ou entre potes, faudra soit faire vachement tourner les manettes (genre mini tournoi) ou alors que tout le monde ait sa propre wii u, son jeu Splatoon et qu'on joue chacun chez soi, mais en étant ensemble dans la partie. De plus vous n'aurez accès qu'au mode de jeu présent dans le dojo à savoir l'éclate de ballons.

Dans le même ordre d'idées c'est dommage qu'on ne puisse pas être plusieurs en local à aller jouer en mode online, histoire de se friter contre le reste du monde mais à plusieurs joueurs en même temps.

Là pour le online, si vous êtes en famille ou entre amis, ben ce sera chacun votre tour en passant le wii u gamepad, donc forcément ça fait un peu baisser l'ambiance dans la pièce. Bon après il reste toujours la possibilité de vanner celui qui joue, mais c'est quand même moins marrant que de se foutre de lui quand tu viens de réussir toi-même à le buter en traître (en tout cas c'est mon opinion hein ^^').

Il n'est visiblement pas non plus possible de communiquer vocalement avec les autres joueurs en cours de partie (ça limite un peu la stratégie pour le coup).Après c'était déjà le cas sur MK8 (pouvoir se parler 10 secondes lors du choix des courses, via le gamepad, c'est pas vraiment du chat vocal lol) donc bon, guère étonnant à ce niveau que Big N ne veuille pas courir le risque des dérives inhérentes au chat en jeu.

Donc même si Splatoon a la plupart des ingrédients pour devenir le Mariokart du jeu de tir (personnages attachants, univers très fun, déjanté et coloré, beaucoup de maps, accessoires...etc.), il reste quand même en dessous au niveau du multi local puisque ce dernier n'est jouable qu'à 2 sur Splatoon et ça c'est bien dommage.

Quoi qu'il en soit, j'ai hâte d'être au 6 août pour la grosse mise à jour qui devrait permettre de booster encore plus l'intérêt du jeu et d'améliorer le jeu entre amis en ligne (si vous voulez jouer avec moi d'ailleurs c'est MisterZombi mon pseudo nintendo network) puisqu'on pourra vachement plus configurer les parties.

En bref, vous l'aurez compris, grâce à son esthétique colorée et loufoque, son pitch frais et novateur, Splatoon est l'un de mes coups de coeur vidéoludique du moment. Je ne me lasse pas de jouer en ligne et de me prendre des pilées contre des inconnus du monde entier, de booster mes équipements et personnaliser mon perso.

Même en l'état il y a de quoi faire niveau modes de jeu, maps, équipements...etc. mais ça va s'étoffer encore plus par la suite via quelques mises à jour et ça c'est toujours chouette.

Après je regrette quand même l'impossibilité de pouvoir jouer à 4 ou 5 dans la même pièce et que le mode multi en local ne soit pas plus poussé. Ainsi que l'absence d'un livret digne de ce nom, mais bon, ça je pense qu'il faut que je me fasse une raison et que j'arrête d'espérer de ce côté là...

En bref bis, si vous êtes fans de jeux de tir, de paintball, d'univers déjantés et de multi online alors foncez vous procurer Splatoon, vous ne serez pas déçus !!

Question bonus : Vous possédez déjà Splatoon ? Il vous fait envie ?

Question bonus bis : Vous avez déjà fait du paintball en vrai ?

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 10:22

L'article du jour devrait plaire aux fans de cinéma, de films de série B, de noir & blanc et de zombis, puisqu'il est consacré à Fuite mortelle, le premier tome de la série Apocalypse sur Carson City réalisée par Guillaume Griffon. Cet album est dispo chez Akiléos, depuis février 2010 pour 15€50 et compte 96 pages.

Carson City est un petit bled paumé des Etats-Unis, comme il en existe tant, mais dont la quiétude va être troublé par l'arrivée des frères Blackwood. A quelques jours d'Halloween, ces deux frères recherchés pour une série de braquages, débarquent en ville, mais ils ne seront pas les seuls, puisqu'une armée de morts vivants mangeurs de cerveaux sera également de la fête...

Mon avis :
Je ne vais pas y aller par quatre chemins et je vais donc tout de suite annoncer la couleur en vous prévenant qu'on a affaire à du super lourd avec la série Apocalypse sur Carson City, qui selon moi est à lire absolument (pour peu que vous n'ayez rien contre les zombis, le gore et le noir et blanc) !!

Dès ce premier tome, Guillaume Griffon annonce la couleur en nous livrant un album bourré de références et de clins d'oeil à des oeuvres cultes du cinéma de genre. D'ailleurs Fuite mortelle se lit comme on regarde un film et se dévore en un rien de temps. Sitôt ce premier volume refermé, on a qu'une seule hâte c'est de pouvoir se jeter sur la suite, pour continuer à suivre cette histoire palpitante.

Du début jusqu'à la fin, tout est fait pour nous donner l'impression de lire un film, le découpage cinématographique des cases, les introductions de personnages principaux (cf l'image suivante) où l'on a même droit à leur espérance de vie. Il y a énormément d'action au cours de ce premier tome, lequel sert surtout à planter le décor et où les zombis ne seront pas forcément légion.





Néanmoins on a quand même notre compte de fusillades, courses-poursuites et autre joyeusetés du genre qui émaillent génralement ce genre de films ou de récits.

Le trait de Guillaume Griffon et tout le boulot d'encrage qu'il a fait est juste énorme et colle une bonne baffe graphique, la qualité est au rendez-vous tout du long et on a aucun mal à identifier les différents persos au premier coup d'oeil.

D'autant plus qu'on retrouve tous les archétypes du genre : la serveuse sexy, le cuistot/proprio d'un diners gras du bide, le jeune adjoint du shérif qui a la gâchette qui le démange, le gradé militaire qui botte des culs...etc. j'en passe et des meilleurs.

Côté scénario et histoire on retrouve du déjà-vu au niveau de l'arrivée de l'invasion de zombis et des personnages principaux puisque tous les codes du genre sont repris ici, comme autant de clins d'oeil à des oeuvres cultes.

Néanmoins ce n'est pas une simple ressucée de tout ce qu'on a vu et un enchaînement de références, Guillaume Griffon tisse tout de même sa propre intrigue au fil des pages et autant vous dire qu'elle vaut le coup d'être lue et même relue (et rerelue...etc. comme tout bon film de genre

En bref, je pense que vous l'aurez compris mais Apocalypse sur Carson City est un incontournable du genre zombiesque, à dévorer absolument. Les dessins sont magnifiques, la narration est impeccable, bourrée de références cultes, d'action, d'humour et l'ensemble se lit comme on regarde un film de série B.

En bref bis, un superbe mix entre 7ème et 9ème art à découvrir (ou redécouvrir) de toute urgence. A l'instar de tout bon film culte qu'on ne se lasse pas de voir et revoir, moi je ne me lasse pas de lire et relire (et bien plus même) Apocalypse sur Carson City. Notamment pour essayer d'y retrouver des éléments cachés qui auraient pu m'échapper lors de mes lectures précédentes et également tout simplement par pur plaisir !!


Question bonus : Quel est votre film de zombi préféré ?

P.S : Cet article est dédié à Yann, puisqu'en me demandant si j'avais déjà lu la série, il m'a permis de voir que je n'en avais pas parlé par ici. L'erreur est donc réparée dorénavant ;)

 

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 10:57

L'article du jour devrait plaire aux fans de macabre puisqu'il est consacré à Murderabilia, un one shot signé par Alvaro Ortiz (scénario, dessins et couleurs). Cet album de petit format (17x24 cm) est dispo chez Rackham, depuis mai 2015 pour 21€ et compte 120 pages.

Avant de vous présenter l'histoire, je vais d'abord commencer par une petite définition : « Les murderabilia, mot-valise forgé à partir des termes latin memorabilia (« souvenirs ») et anglais murder (« meurtre »), désignent des objets liés à des meurtriers, notamment les tueurs en série et les tueurs de masse, marchandisés principalement sur des sites internet dédiés à ce type de commerce. Ce terme est inventé par Andy Kahan, directeur du bureau du maire pour les victimes d'actes criminels à Houston, qui se bat contre le commerce des murderabilia »

Le jeune Malmo Rodriguez a abandonné ses études et vit sans emploi chez ses parents. Il rêve de devenir écrivain, mais n'écrit pas beaucoup et passe le plus clair de son temps à glander chez eux.

Mais sa vie va changer suite au décès de son oncle lorsque Malmo va récupérer les deux chats noirs qu'il possèdait de son vivant...

Mon avis :
J'ai été assez intrigué par la couverture de l'album où l'on voit deux chats noirs qui semblent patauger dans une bouillie sanguinolente, trois petits personnages dans des portraits (que l'on devine être les protagonistes de l'histoire) et ce titre étrange qui laisse à penser qu'il y a du meurtre dans l'air.

Je n'attendais donc rien de spécial de cet album, mais il m'a bien soctché et j'ai été happé dans l'histoire du début à la fin. Le récit se compose de différents registres tous très bien exploités pour servir la narration. On trouve même quelques petites pointes d'humour de-ci de-là pour alléger l'ensemble.

Murderabilia peut donc être vu comme une tranche de vie, on pourrait d'ailleurs limite croire que c'est une histoire vraie, tant tout est habilement mené et s'appuie sur des éléments réels (tout ce qui touche aux murderabilia notamment, on apprend donc énormément de choses à ce sujet).

Il y a néanmoins en parallèle de cette chronique de vie, une petite intrigue polar/thriller qui est très prenante et nous donne envie de continuer à lire l'histoire pour voir comment tout ça va se terminer (la fin est vraiment cool) pour le jeune Malmo et son entourage.

Attention néanmoins pour les plus sensibles, car bien que le trait d'Alvaro Ortiz soit plutôt chaleureux et coloré, l'histoire est parfois un peu macabre, noire et contient également un peu de sexe. Donc à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes ou des plus sensibles.

C'est une BD plutôt bavarde dans la mesure où il y a pas mal de texte sur la majeure partie des cases. Mais rassurez-vous, il n'y a pas de superflu et tout s'imbrique à merveille pour raconter une histoire haletante et prenante, où l'on apprend énormément de choses, au passage, sur le sujet des murderabilia.

En bref, un excellent moment de lecture pour ma part, que je recommande vivement aux plus curieux d'entre vous. Un habile mélange de genres, une histoire très prenante, le tout servi par un dessin chaleureux et coloré. En somme que du très bon dans ce Murderabilia qui devrait en marquer plus d'un (pour moi en tout cas ça a été une excellente surprise).

Question bonus : Vous connaissiez les murderabilia ?

Question bonus bis : Quelles sont la/les collection(s) que vous faites ?

Murderabilia (Alvaro Ortiz)
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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 16:04

L'article du jour ne devrait pas manquer de saveur puisqu'il est consacré à Goût décès, le premier tome de la série de comics Tony Chu détective cannibale signée par John Layman (scénario) et Rob Guillory (dessins et couleurs). Ce premier volume qui regroupe les 5 premières issues américaines (Chew #1 à #5) est dispo chez Delcourt, dans la collection Contrebande, depuis septembre 2010 pour 15€50 et compte 128 pages.

Tony Chu est un inspecteur de police qui possède le don particulier d'être cibopathe. C'est à dire qu'il a la faculté de ressentir l'origine, l'histoire et les émotions de tout ce qu'il mange... 

Mon avis :
Tony Chu est une série qui démarre sur les chapeaux de roue et possède une idée de base franchement bien pensée et originale. En effet, quoi de plus novateur qu'un inspecteur capable de tout savoir sur les victimes ou les tueurs, simplement en les mâchouillant ?!

Bon forcément c'est pas toujours supra ragoûtant quand l'ami Tony doit se retrouver à cannibaliser des corps qui ont un peu de bouteille, raison pour laquelle les ames sensibles feraient mieux de s'abstenir et de ne pas dévorer cette série.

Pour les autres foncez, car c'est un vrai petit bijou, plein d'humour ( un poil noir généralement), d'action et qui fait souffler un vent de fraîcheur sur le style policier/paranormal.

On fait connaissance avec les protagonistes au cours de ce premier volume et on s'attache vite à cette galerie de personnages loufoques, déjantés et hauts en couleurs (cibopathes et saboscriveurs font bon ménage ^^).

Le monde dans lequel ils évoluent et que l'on découvre également est aussi très intéressant, puisque suite à la grippe aviaire (ça doit vous rappeler quelque chose normalement) le gouvernement a rendu la consommation de poulet illégale !!

Voici donc les States plongés dans une nouvelle prohibition où le R.A.S (Répression des Aliments & Stupéfiants) a fort à faire pour traquer et arrêter les trafiquants de poulet.

Rob Guillory a un style graphique très agréable à la fois coloré et sombre qui colle plutôt bien à l'ambiance de cette prohibition de poulet. Son trait est dynamique et les scènes d'action sont très bien rendues.

Par contre je le redis, mais les plus sensibles devraient s'abstenir car il y a quelques passages plutôt sanguinolents, mais qui sont d'excellente facture (quand on a rien contre le sang, la tripaille et les fluides corporels en tout genre (le vomi par exemple)).

En bref, bienvenue dans un monde complètement déjanté  où l'on trouve des cibopathes, des saboscriveurs (personne dont les écrits permettent aux gens qui les lisent d'avoir l'impression de manger ce qui est décrit) et bien évidemment des tueurs et des criminels de tout poil...

L'action est menée tambour battant et on ne s'ennuie pas une seule seconde au cours de ce premier tome qui laisse présager du très bon pour la suite. Les dessins sont très savoureux et dynamiques, mais bien évidemment à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes ou des plus sensibles. Pour les autres, ça devrait être un régal à regarder.

En bref bis : un premier tome très alléchant, qui m'a mis l'eau à la bouche et me donne envie de me plonger dans la suite.

Question bonus : Si vous aviez le don d'être cibopathe, vous en serviriez-vous comme Tony ?

Question bonus bis : Quels aliments dont vous raffolez vous seriez susceptibles de ne plus pouvoir mange si vous en connaissiez la provenance et l'histoire ?


 

Tony Chu détective cannibale T.1 : Goût décès (Layman/Guillory)
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 17:56

Aujourd'hui on se retrouve pour un nouveau billet crowdfunding et de nouveau (comme il y a 8 mois avec Les Destructeurs) il s'agit d'un projet BD qui a besoin de votre aide pour pouvoir voir le jour.

Vous vous souvenez peut être de Romain Huet et de la fort sympathique série Geek Agency dont je vous avais présenté les deux premiers tomes
par ici et par là et dont malheureusement le troisième et dernier tome n'a pas été édité -_-'

Eh bien sachez qu'il est de retour et avec un projet qui a l'air très cool et qui ne pourra pas se faire sans la participation des futurs lecteurs tels que vous et moi. Il s'agit d'un manga en trois tomes intitulé My Magical Girlfriend.



Afin de pouvoir garder les coudées franches et réaliser l'histoire de qualité dont il a envie (sans devoir céder aux exigences des éditeurs) il a préféré passer par le financement participatif, en utilisant
la plate-forme Ulule.

Si le financement est un succès (atteindre 7000€ d'ici au 16 août) le premier tome de cette comédie romantique devrait être achevé pour Noël (un chouette cadeau à mettre au pied du sapin donc ^^) et contiendra environ 190 pages en noir et blanc.

Le monde de l'édition étant ce qu'il est à l'heure actuelle, un projet de manga français ça ne les inspire pas forcément toujours et ce en dépit de plusieurs succès tels que
City Hall (dont je serai amené à vous reparler bientôt) de Rémi Guérin et Guillaume Lapeyre, Save me Pythie d'Elsa Brants ou encore Dreamland de Reno Lemaire, par exemple.




Donc en soutenant cette campagne, outre le fait de permettre à Romain Huet de se lancer dans un projet qui lui tient beaucoup à coeur, c'est également un moyen de montrer aux éditeurs qu'en France aussi nous avons des talentueux auteurs capables de faire des mangas de qualité.

C'est le cas ici avec My Magical Girlfriend, puisqu'il s'agira d'une comédie romantique teintée de magie et rendant hommage aux classiques du genre tels que Love Hina ou Negima de Ken Akamatsu. Ce dernier faisant d'ailleurs partie des auteurs qui ont donné envie à Romain Huet de travailler dans le monde de la BD.

Du côté du pitch de l'histoire, voilà ce que ça donne (texte de présentation tiré de la campagne ulule) :

"Lorsqu'il était petit, Leo a fait la promesse à son premier amour de devenir un grand mangaka.

Nous retrouvons Leo à Paris où il est étudiant. Sans grand avenir. En échec permanent dans tout ce qu'il entreprend, il est cependant déterminé à tenir la promesse qu'il a faite il y a plus de dix ans. Malgré les obstacles, jamais il ne pourra renoncer à son rêve de devenir un grand mangaka. Son grand-père, comprenant la détermination de Leo, décide de l'envoyer au Japon près de Tokyo pour y intégrer une école de
manga.

Leo, trop heureux, accepte la proposition et part sans tarder au Japon. A sa grande stupéfaction, il va devoir vivre en colocation avec 5 jeunes filles. Un détail que son grand-père, propriétaire des lieux, a oublié de mentionner.

Après quelques temps, Leo découvre que ces colocataires sont liées par un secret et mènent une double vie. Alors qu'il essaye de percer le mystère qui les entoure, Leo va réaliser les véritables motifs de sa présence au Japon.

Parviendra t-il à concrétiser son rêve de devenir un grand mangaka ? et comment retrouvera t-il les traces de son premier amour ?"

Une histoire qui semble donc plutôt sympa et dans les veines des histoires du genre, vous pouvez d'ailleurs vous forger une première opinion sur ce que ça donnera en allant lire le premier chapitre qui se trouve en ligne par là :
http://data.axmag.com/data/201507/20150721/U137639_F346259/FLASH/index.html

Je ne sais pas vous, mais pour ma part je trouve le dessin vraiment très agréable à regarder et qu'il n'a rien à envier aux productions japonaises dans ce registre.

Si vous voulez permettre à Romain de donner vie à ce super projet c'est sur Ulule que ça se passe, par là :
http://fr.ulule.com/my-magical-girlfriend/


(ou plus, c'est vous qui voyez), votre argent sera débité dans la foulée. Si jamais à l'issue de la campagne de financement le projet ne voyait pas le jour, vous serez remboursés, mais ici j'espère bien que ça n'arrivera pas et que ce super manga verra le jour.



Il y a plusieurs paliers de financements offrant différentes contreparties, sachant que le palier permettant d'avoir le livre est à 13€ en incluant les frais de ports. Après en investissant plus, vous pouvez en plus du livre l'avoir dédicacé, obtenir des ex-libris ou des cartes postales...etc. donc il y a vraiment de quoi se faire plaisir pour un tarif abordable et dans tous les cas, dès 5€ vous aurez votre nom dans les remerciements (ce qui est toujours plaisant ^^).

La campagne de financement dure deux mois au total (ce qui vous permet aisément de le planifier dans votre budget ^^) et le but est de récolter 7 000€ pour que le livre voit le jour, avec une date de sortie prévue pour noël 2015.

Bien évidemment plus ça ira haut et mieux ce sera, puisque ça permettra à Romain Huet d'envisager la suite plus sereinement. Il sera même possible de débloquer certains bonus supplémentaires si l'on parvient à certains niveaux de financement :


"- 150 % : je rajoute un sketchbook avec une gallerie de dessinateurs reprenant les personnages de l'univers dès la contrepartie à 35€, avec entre autres, des artistes comme Grelin, Djet, Guile Sharp, Alexis Sentenac, Brice Cossu ou encore Koichi Iguchi et d'autres dont je vous laisse, pour l'instant, la surprise.
- 175 % : Marque page exclusif d'un auteur connu (mais je dis pas encore qui c'est car c'est aussi une surprise !) et pour tout le monde, dès la contrepartie à 10€.
- 200 % : Histoire annexe exclusive, incluse dans le manga.
"

Donc si vous avez aimé ses ouvrages précédents, que vous aimez les comédies romantiques, le manga et que vous trouvez que le marché de la BD à un peu tendance à jouer la sécurité, vous pouvez montrer que le manga français à de l'avenir en soutenant My Magical Girlfriend !!

A l'instar de François Amoretti, Romain Huet est également un auteur que j'affectionne beaucoup et très talentueux !! Il faut donc le soutenir car il le mérite, alors n'hésitez pas à participer à cette campagne et à en parler tout autour de vous, afin de faire de ce projet un beau succès !!

Vous pouvez également suivre Romain Huet sur sa page Facebook ou celle de la série

My magical girlfriend a besoin de vous !!

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